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De la protohistoire à l'époque romaine.

Il y a environ six mille ans, débuta pour Brumath une passionnante aventure.
De nombreux vestiges, découverts dans le sous-sol brumathois, parmi lesquels figurent des restes de pilotis et de remarquables céramiques ornées de décors rubanés, permettent de dire que, dès le Néolithique (vers 3 500 ans avant notre ère), le site présentait une amorce d'habitat permanent de part et d'autre de la Zorn, et servait de zone de passage.
Cependant, c'est vers 600 av. J.-C. qu'une tribu celte, issue du groupement de peuplement de la région de Haguenau, fonda la bourgade et le marché de Brocomagus (Brumath).
Vers 60 av. J.-C., les Triboques, une autre tribu celte établie sur la rive droite du Rhin, furent embrigadés dans la coalition des Suèves conduite par Arioviste, le chef germain. Celui-ci traversa le Rhin et envahit la plaine d'Alsace. Les Triboques en profitèrent pour s'emparer de Brocomagus.
Après la défaite d'Arioviste, battu par Jules César, les Germains retraversèrent le Rhin.
Toutefois, les Triboques, bien qu'ayant fait partie de la coalition germanique, furent autorisés par les Romains à s'établir définitivement sur la rive gauche du Rhin. La Basse-Alsace devint la Civitas Tribocorum, la Cité (chef-lieu et territoire) des Triboques, dont la capitale fut Brocomagus.
Entre 14 et 16 av. J.-C., les Romains s'installèrent en Alsace.
Pendant quatre siècles, celle-ci connaîtra une alternance de troubles et de répits plus ou moins longs. Profitant de la présence romaine, Brocomagus put se développer. Les multiples vestiges mis au jour témoignent de l'importance prise par le chef-lieu de la Cité. Brocomagus faisait partie des places fortes du Rhin supérieur, étroitement liées, pour défendre le passage des Vosges et l'accès à la plaine en Alsace du Nord : Tres Tabernae (Saverne), Brocomagus, Argentorate (Strasbourg).
Ainsi, lorsque, en 356, après les grandes invasions franques et alamanes de 352 et de 355, le César Julien, le futur empereur romain, Julien l'Apostat (361-363), après être parti de Reims, franchit les Vosges et s'avance vers la plaine rhénane, alors entièrement aux mains de l'ennemi, son premier souci est de s'assurer un point d'appui et un poste d'observation. C'est Brocomagus qu'il choisit, et c'est devant cette place forte qu'il défait les Germains.
A cette époque, Brumath apparaît donc encore comme une des clefs de la plaine rhénane.
Mais quand, au début du 5ème siècle, le système défensif romain s'effondra en Alsace, les Alamans déferlèrent définitivement sur la Gaule du Nord-Est ; l'Alsace romaine avait vécu, et Brocomagus fut réduit en cendres.

De l'époque romaine à la fin de l'ancien régime.

La victoire de Clovis à Tolbiac (Zulpich près de Cologne) en 496 permit l'incorporation de l'Alsace dans le royaume franc. Plusieurs souverains séjournèrent alors à Brumath, tel Charlemagne en 772.
Brumath s'appelait alors Brocmagad

Mais il faudra attendre longtemps pour que la cité retrouve ne serait-ce qu'une infime partie de sa notoriété perdue...
Le 27 novembre 883, il ne restait plus qu'une ferme (palais) et une église dont le propriétaire Arnoul, le roi de Germanie, fit don à l'abbaye de Lorsch près de Worms, elle-même assujettie aux évêques de Mayence. Vers la fin du 12ème siècle , Brumath fut concédé aux Landgraves de Basse-Alsace, les comtes de Werd.

On suppose, qu'à l'emplacement de la résidence impériale, ces derniers firent construire le premier château fort de Brumath : « une Pfalz ».
Des difficultés financières contraignirent les Werd à céder, en 1332, leur fief brumathois aux seigneurs de Lichtenberg : Jean II, ou Hanemann, et Simon. Ces derniers obtinrent de l'empereur Louis de Bavière, en 1336, le « statut de ville » pour Brumath. Cette situation nouvelle obligea les bourgeois à entourer leur agglomération de murs, de fossés et de toutes fortifications propres à une ville.

A cette époque se trouvaient encore deux autres châteaux à Brumath. L'ancien château des Werd que l'on peut situer dans l'actuelle cour du Château et un autre qui se trouvait dans le Weiher .
En 1349 la peste sévit à Brumath, puis malgré les fortifications, la ville connut toute une série de désastre. L'invasion des Anglais en 1365, puis l'invasion des Armagnacs.
Mais le plus dur fut le conflit des Linange avec les Lichtenberg. En effet, criblé de dettes, le fils de Jean II de Lichtenberg, Henri III, céda en 1378, sa part du fief, la moitié de Brumath, au sire de Fénétrange. Huit ans après, l'alleu était détenu par le sire Emich de Linange, Jean IV de Lichtenberg, le fils de Simon, avait toujours la jouissance de l'autre moitié de la ville. Les Maisons Linange et Lichtenberg étaient de tout temps en très mauvais termes. Brumath eut à souffrir de cette querelle : la ville fut ravagée et saccagée en 1339. Strasbourg et Haguenau, qui par jalousie avaient des comptes à régler avec Brumath, éprouvèrent un malin plaisir à transformer en poussière ce qui restait de la ville.
Stoïquement tout fut reconstruit, et les Linange s'attribuèrent Brumath et l'ancien château des Werd. De l'ensemble des fortifications locales, ce fut le seul qui subsista.
Cependant les Lichtenberg, sous l'impulsion des deux derniers rejetons de la dynastie, les frères Jacques le barbu et Louis V, n'étaient pas disposés à abandonner Brumath. A la tête de forces importantes, ils occupèrent la ville et mirent le siège devant le château des Linange. Au bout de quinze jours, ce dernier tomba. Il fut détruit de fond en comble. Il ne devait plus jamais être reconstruit.

Les Lichtenberg furent à nouveau les maîtres de Brumath.

Jacques toujours occupé (ou envoûté) par la belle Bärbel d'Ottenheim, fut évincé du pouvoir par Louis.

Mais quand ce dernier quitta ce monde, Jacques fut bien obligé de prendre en main les affaires de la seigneurie.

Quand Jacques alla rejoindre Louis en janvier 1780, la lignée mâle des Lichtenberg s'éteignit et leurs biens reviendront aux deux gendres de Louis V : le comte Simon Wecker de Bitche-Deux-Ponts, époux d'Elisabeth de Lichtenberg, et le comte Philippe Ier de Hanau, époux d'Anne de Lichtenberg.

Le mariage de Philippe Ier de Hannau et d'Anne de Lichtenberg fut à l'origine de la lignée des Hanau-Lichtenberg.

Le 10 mai 1480, le comte Philippe Ier de Hannau-Lictenberg, veuf, depuis 1474, vint à Bouxwiller pour régler ses affaires d'héritage. Le sort voulu que ce même jour il rendit son âme à Dieu. Le partage des biens brumathois donna une fois de plus, naissance à des litiges. C'est pourquoi il fut opéré sur l'ordre exprès de l'empereur Maximilien et s'acheva en 1522 par l'attribution de la ville de Brumath et du baillage aux Bitche-Deux-Ponts.

En 1570, Jacques, le dernier de la lignée des Bitche-Deux-Ponts, meurt sans laisser de descendance mâle. Sa fille unique avait épousé, en 1560, Philippe V de Hanau-Lichtenberg. Brumath aisi que le baillage retournèrent au comté de Hanau-Lichtenberg.

En 1592, lors de l'affrontement de deux candidats à l'évêché de Strasbourg, Brumath allait de nouveau connaître de dures épreuves. Dans cette « Guerre des évêques » le comte de Hanau prit parti pour le protetant, le margrave Georges de Brandebourg. Jaloux, le duc de Lorraine, candidat catholique à ce même poste, ravagea les terres des Hanau-Lichtenberg et s'empara de Brumath.

Mais le sort de Brumath sera pire, quelques années plus tard, au cours de la terrible guerre de « Trente ans » .Dans la « Topographia Alsatiae », parue en 1644, Mathias Merian écrivit : avant la guerre de Trente Ans, Brumath était une ville (Statt) où résidaient de nombreux nobles, mais qu'à présent elle n'était plus qu'une bourgade quelconque (Flecken). Ce qui voulait dire que ses murs étaient démantelés et ne pouvaient plus assurer la protection de ses habitants.

Par les traités de Westphalie, signés en 1648, le protectorat de la France sur le comté de Hanau- Lichtenberg permit à Brumath de se relever et, progressivement, de guérir de ses plaies. Grâce à leur énergie, à leur ténacité, les Brumathois triomphèrent des conséquences désastreuses entraînées par le régime féodal impérial.

En 1681, les Hanau-Lichtenberg prêtèrent serment de soumission au roi de France, mais restèrent vas- saux de l'archevêque de Mayence. En 1717, le comte Jean-René III de Hanau-Lichtenberg décida de mettre fin à cette sujétion et racheta à l'archevêque Lothaire de Mayence le domaine direct de la seigneurie de Brumath. Jean-René III, nanti de revenus considérables et devenu maître du bailliage, put ainsi mener à bien ses projets. C'est ainsi qu'à Brumath, à l'emplacement du château féodal, il se lance dans la construction d'un château de résidence. Le chantier avait d'ailleurs débuté en 1700. Ce fut un travail dur et de longue haleine pour lequel les habitants de l'ensemble du bailliage devaient exécuter des corvées. Le résultat architectural par contre fut une totale réussite. En plein centre de Brumath s'éleva un magnifique château entouré de dépendances d'une finition soignée et flanqué, au nord, d'un superbe jardin à la Française : une construction qui, par son ordonnance et par la sobriété de ses éléments, s'inscrivait dans la lignée des édifices français d'inspiration militaire.


Jean-René III résida rarement à Brumath, préférant la « Cour de Hanau » à Strasbourg (actuellement Hôtel de Ville, place Broglie). Il ne négligea pas pour autant l'entretien et l'embellissement de sa propriété brumathoise. De son mariage avec Dorothée-Frédérique de Brandebourg Anspach naquit, en 1700, une fille, Charlotte, Christine, Madeleine, Jeanne. Elle resta enfant unique. Elle se maria à Louis VIII de Hesse-Darmstadt mais décéda à l'âge de 26 ans, en 1726. Le prince héritier, Louis IX, n'avait que sept ans, il avait deux frères cadets et une soeur.
A la suite de ce deuil, le château ne fut plus jamais habité par ses propriétaires. Quelques hôtes illustres y séjournèrent épisodiquement.

Louis VIII de Hesse-Darmstadt, époux de la défunte princesse de Hanau-Lichtenbeig, décéda en 1768. Son fils aîné, Louis IX, lui succéda au titre de comte de Hanau-Lichtenberg et landgrave de Hesse-Darmstadt. C'était un personnage cynique, mégalomane et sans doute pas très équilibré mentalement. Ne dit-on pas qu'il a composé 90 000 marches militaires pour faire défiler ses troupes dans son
« Exerzierhaus » de Pirmasens ! Peu lui importait ce qui se passait sur ses terres alsaciennes, pourvu que ses sujets payassent.


En 1775, Marie-Christine de Saxe, tante de Louis XVI, loua le château pour en faire sa résidence. Princesse de sang royal, abbesse de Remiremont, Marie-Christine, peu favorisée par la nature, du moins au point de vue physique -elle avait un pied bot- était par contre intelligente, cultivée et de conversation agréable. Elle mena au château un train de vie fastueux, digne de son rang, mais incompatible avec ses revenus. A sa mort, survenue subite ment le 19 novembre 1782, Louis XVI dut payer ses dettes, s'élevant à la somme de 136 876 livres.

Le château dans la tourmente révolutionnaire.

Le château ne fut plus jamais habité.

En 1793, l'Europe, effrayée par les idées révolutionnaires qui bouleversèrent la société française, se ligua pour attaquer notre pays de tous côtés. A l'est, ce furent les Austro-Prussiens qui nous envahirent. L'armée autrichienne était commandée par un Alsacien, Dagobert Sigismond Wurmser, comte émigré de Vendenheim et de Sundhausen. Ce dernier prit possession de Brumath le 19 octobre. Wurmser établit aussitôt son quartier général dans le château de Brumath. Cette décision d'occuper l'ancienne demeure de Christine de Saxe sauva la ville d'une destruction certaine.

A la fin de l'année 1793, la France avait pratiquement rejeté ses agresseurs hors de ses frontières.

A Brumath, le château inoccupé devint inéluctablement la proie de la vindicte populaire. Et les troupes, qu'elles fussent républicaines ou austro- prussiennes, « se chargèrent » de tout ce qui restait après les « grapillages » des Brumathois.

Le château et ses dépendances, en tant que propriété des Hesse-Darmstat, princes étrangers « pos- sessionnés » en Alsace, fut vendu comme bien national. Ces biens furent à ce point considérables que le législateur du faire dresser les plans des immeubles et des terres. Une affiche fut placardée dans toute la région, elle fut rédigée conjointement en langue française et en langue allemande, elle décrivit les propriétés d'une façon très détaillée. Pour trouver des acquéreurs, le château, les bâtiments et les terres y attenant furent divisés en deux lots, respectivement estimés à 400 000 livres et 150 000 livres.

La propriété, vidée de son contenu, fut mise aux enchères le 29 messidor de l'an (17 juillet 1795).
Aucun acquéreur potentiel ne se manifesta ce 17 juillet.
Il fut donc décidé de remettre l'adjudication à une date ultérieure.
La seconde tentative de vente aux enchères des biens brumathois du « Langrave de Hesse-Darmstadt » eut lieu le 16 thermidor de l'an III (16 août 1795).

D'après le procès-verbal d'enregistrement de la vente :

 Le lot 1, comprit une partie des bâtiments du château et environ 10, 5 hectares de terres labourables. Les enchères commencèrent à 400 000 Livres. Elles ne grimpèrent guère. Ce fut Georges Christ de Colmar qui obtint ce lot pour 405 000 Livres.

 Le lot 2, comprit des écuries, un pigeonnier, des jardins, un verger, une glacière et un sous-sol ayant servi de boucherie. Les enchères allèrent bon train. Le lot fut estimé au départ à 150 000 Livres. Une première surenchère de 200 000 Livres fut proposée par le Sieur Christ de Colmar. Puis successivement ce furent le Sieur Schleifer de Brumath qui proposa 210 000 Livres et Jean Goetz, également de Brumath, 250 000 Livres. Schleifer revint en proposant 300 000 Livres. Après une ultime surenchère brumathoise de 390 000 Livres, ce fut Georges Christ de Colmar qui arracha le lot pour 390 500 Livres.

Après l'acquisition de ses deux lots, le sieur Christ déclara «"avoir enchéri tant pour lui que pour le citoyen Restignac de Haguenau"

Remarque :
En 1795, un ouvrier journalier gagnait 25 Livres par mois.
Une Livre vaudra à partir du 17 floréal an VIII (09.05.1799) 98,7 centimes de Franc.

Au lendemain de la vente aux enchères du 16 thermidor de l'an III, le château, ses dépendances et l'ensemble des terres y attenant appartenaient à deux propriétaires :

Le Sieur Georges Christ de Colmar et le Sieur Rastignac de Haguenau.

Les archives connues à ce jour mettent en évidence des changements de propriétaires dès le début du 19ème siècle.
Ainsi, en 1803 on dénombra 22 propriétaires pour 28 parts en indivis* de ce qui restait des propriétés Christ et Rastignac.
Il semblerait qu'en cette même année la paroisse protestante avait déjà conclu un « compromis de vente » avec ces nouveaux propriétaires.
La transaction définitive, rédigée par Maître Coulmann, notaire impérial à Brumath, ne sera ratifiée que le 25 janvier 1806 et enregistrée au livre foncier de Brumath (folio 77) le 4 février de la même année.

La transformation du château en église.

Les travaux de transformation du château en église débutèrent dès 1803.
Cette transformation interne est un bel exemple du style Empire, qui mis à part le pavillon Joséphine de Strasbourg, n'a pas laissé d'autres traces importantes dans notre région.

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